Ce 18 juin 2026, l’école de formation aux métiers du numérique Digiwomenschool, représentée par sa fondatrice Christine SORO, a présenté aux équipes du Secrétariat Général du Gouvernement sa nouvelle plateforme agro-digitale intégrée dénommée EAGRI 361.
Créée en 2018, Digiwomenschool est une structure spécialisée dans la formation au numérique et à l’entrepreneuriat. Elle accompagne les jeunes, les femmes et les porteurs de projets dans le développement de compétences favorisant leur insertion économique. Soucieuse de répondre aux enjeux de développement du pays, l’école a progressivement élargi son champ d’action au secteur agro-pastoral à travers des initiatives de formation, d’accompagnement et d’expérimentation agricole.
Cette orientation s’inscrit dans un contexte où l’agriculture apparaît comme un levier stratégique pour la création d’emplois, l’autonomisation des femmes, l’entrepreneuriat des jeunes et la diversification de l’économie nationale. Toutefois, le secteur demeure confronté à plusieurs défis, notamment l’accès aux marchés, l’organisation des filières, la disponibilité des données et la faible intégration des outils numériques.
Pour répondre à ces enjeux, Digiwomenschool a développé EAGRI 361, une plateforme numérique intégrée destinée à connecter les différents acteurs de la chaîne de valeur agricole. L’outil propose notamment une marketplace agricole, des modules de formation certifiants, un système de traçabilité des produits par QR codes, des services d’accompagnement des producteurs ainsi que des fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle pour faciliter la prise de décision et améliorer la productivité. La plateforme adopte par ailleurs une approche hybride associant solutions digitales et accompagnement de terrain afin de tenir compte des réalités des zones rurales.
Actuellement en phase pilote auprès de plusieurs coopératives agricoles, EAGRI 361 ambitionne de contribuer à la modernisation et à la structuration du secteur agro-pastoral gabonais en favorisant une meilleure collaboration entre producteurs, fournisseurs, institutions et consommateurs. Ses promoteurs soulignent que cette initiative se veut un outil complémentaire aux politiques publiques en matière de développement agricole et de transformation numérique.






